Livre - Jeux Olympiques de Paris 1924 & Londres 1948 par André OBEY

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Livre - Jeux Olympiques de Paris 1924 & Londres 1948 par André OBEY

Message  Admin le Dim 25 Mar - 16:36



L'association LES AMIS DE L’INSEP, L'association ANDRÉ OBEY avec le concours du jourrnal l’Équipe présentent "Jeux Olympiques : Paris 1924 - Londres 1948".

Avant ANTOINE BLONDIN et ses chroniques du Tour de France, ANDRÉ OBEY avait célébré pour le journal l'Équipe, le mariage de la littérature et du sport.
À l'occasion des J.O de Londres 2012, retrouvez, dans un luxueux coffret, l'intégrale en 2 volumes des écrits sur le sport du grand écrivain et bénéficiez d'une remise exceptionnelle de 40% sur le prix public.

L'Orgue du Stade, inspiré à l'auteur par les Jeux de 1924 à Paris, avec pour la première fois, le texte intégral de Huit cents mètres, la pièce de théâtre tirée d'un des chapitres du livre.

Londres 48
: Chroniques des Jeux, compilation inédite de tous les articles d'ANDRÉ OBEY, envoyé spécial du journal l'Équipe aux J.O. de Londres.

Bon de commande : http://www.filedropper.com/bondesouscriptionlivre19241948


Présentation M. André Obey



Né à Douai en 1892, André Obey semble devoir s'engager dans une carrière musicale. C'est cependant vers l'écriture qu'il oriente sa trajectoire personnelle. Tour à tour romancier et essayiste, il publie Le Gardien de la Ville (1919), L'enfant inquiet (1920), Savreux vainqueur (1923), L'Orgue du Stade (1924), L'Apprenti Sorcier (1926). En 1928, le Prix Renaudot couronne son dernier roman, Le Joueur de Triangle. Progressivement, sa passion pour le théâtre (qui nait en 1921 avec La Souriante Madame Beudet, écrite en collaboration avec Denys Amiel) l'immerge totalement dans une activité de dramaturge. Il ne s'en laissera détourner que très provisoirement en acceptant à la Libération des fonctions au service de la Culture, notamment celle d'Administrateur général de la Comédie fançaise.
Revenu à l'écriture, il ne cessera de s'y consacrer inlassablement jusqu'à sa disparition en 1975, laissant une œuvre théâtrale considérable (Noé, 1930, Le Viol de Lucrèce, 1930-31, La Bataille de la Marne, 1930-31, Loire, 1933, Don Juan, 1933, Le Trompeur de Séville, 1935-36, Revenu de l'Étoile, 1939 (1947), Maria, 1943, L'Homme de Cendres, 1947-48-49, entre autres).
Parallèlement à ses passions pour le théâtre et la musique, André Obey vibre pour l'athlétisme et le sport. Ancien coureur de 400 mètres, il assiste aux Jeux de Paris en 1924 qui lui inspirent une des œuvres majeures de la littérature sportive : L'Orgue du Stade, véritable hymne à l'athlétisme, jamais réédité à ce jour.
à la demande de Jean-Louis Barrault, cette triple vocation pour la musique, le théâtre et le sport va réaliser son unité et s'incarner dans une adaptation pour le théâtre d'un chapitre de L'Orgue du stade : Le Huit cents mètres de Paul Martin. Servi par une distribution prestigieuse (Jean Marais, Jean-Louis Barrault, Alain Cuny, Dominique Santarelli, Georges Marchal et Jacques Dufhilo), Huit cents mètres fut créé au Stade Roland Garros en juillet 1941, avec une musique originale d'Arthur Honegger sous la baguette de Charles Munch.
En 1948, les Jeux du retour à la paix se déroulent à Londres. Et c'est presque naturellement que le journal L'Equipe propose à André Obey de couvrir, comme envoyé spécial, les concours olympiques. Ses chroniques furent publiées quotidiennement dans le journal L'Equipe sous le titre Un écrivain se penche sur les Jeux.

L'œuvre d'André Obey est entrée au patrimoine littéraire national par arrêté de l'administration française le 10 août 2011.


avatar
Admin
Admin

Messages : 1440
Date d'inscription : 28/11/2008

Voir le profil de l'utilisateur http://afcos.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum